PARCERE IRAM TUAM*
Épargnez-moi vos foudres !
Des rêves, à la soif de croire;
De vos pas, à ma frêle marche,
Nulle mesure… des patriarches,
Suivrai la voie, ragaillardi d'espoir.
S'épuisent, quand le mal dépèce,
Fantaisie, atticisme d'auteur ;
En archaïque scalde, fauteur,
J'imagine l'avenir de l'espèce.
Des volets clos, les vents d'hier
Fuient des nuits, la nichée,
La couvée pépiant, sans toucher
La queue de comètes pantières.
Pour me dédire du vocable:
Phonie d'intonation amène ;
Ai pris seul, défait de chaînes,
L'astre des joies inénarrables,
Souffle court, estourbi, en pleurs ;
En l'opacité du regard cuivré
Dorment des soleils enivrés
De rires, et qu'enclosent les peurs.
Serais-je le chien de faïence,
Du damier des réflexions,
Calotin de génuflexions,
Cagot grimé de repentances !
Suis-je des resucées, mentor
De pygmalions, chattes poudrées ?
On dit que l'euphémisme cendré
D'obséquieux, s'impatronise à tort,
Domptant de la métaphysique,
La théorie quantique du pisse-froid
Feutré de nébuleuse, parfois,
Sans panache, ni degrés cycliques.
Armand Mando
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