N’est, du confortable, aux branles méconnus :
Propriétés communes, cependant, disparates,
Connivences aucunes… la pensée scélérate,
Dissoute du vrai, subjugue l’ingénu.
Des rires défaits, aux fantaisistes larmes,
Emanent des frissons dilués aux soupirs
Enfiévrés_ comme acculées au pire ;
N’est de probable issue, émulé en ces charmes,
Qu’immodeste abouche du pulpeux retenir…
S’ en accointer, au dam de l’aristarque,
Prouve… que ne l’aurais-je tu ! l’emparque
D’ombres grégaires… s’en vaut mieux abstenir.
Du séculier, sur l’autel de zélotes fourchus,
Au sermon de la gent religieuse, ne subsistent
Que poussives dérives : trappes d’aliénistes
Aux feintes du parjure… badine de déchus.
L’esprit admoneste, en d’imprécises donnes,
L'atomisé de casuistique, l’âme illusionnée ;
S’en vient quérir, du pédant passionné,
Les rogatons de gambades bouffonnes,
En la palinodie de princières mainmises…
L’argutie sert l’idoine du prétentieux ; l’entoile
De stratagèmes insufflés en poussières d’étoiles,
Au subconscient bridé de vaines entremises.
La morale en subit, aux mils, et aux cents,
De puissants synopsis : plausibles récréances,
Virevolte… sans jamais de cesse, puis condense
Et l’espoir, et la crainte, aux muches indécents.
Egaré, prisonnier de profondes trémies,
Le cœur (défait de sa systole), telle la
clepsydre,
Emulsionne sa lie, asséché : désolante
anhydre
Au désert de la vie outragée d’insoumis…
J’ai_ en fuyant la sagesse des mâles_ surmonté
D'augurales pompes de nonces séducteurs,
La connaissance d’enseignants-concepteurs :
Epigones bercés de sciences avortées ;
Seul, est dû combattre de l'obsolescence,
Le germe atrophié… évincé de pédagogues luttes,
Ai _ avec art _ au réceptacle d’autres culbutes,
Puisé de diamantines nappes, la substance
De sources serpentant du savoir, en amont,
Leur précieux débit : agréable coulée, en l’état…
La désublimation n’affecte, de ce delta,
L’élégance soudaine, traversée de vos monts…
N’ai rien du disciple de classes surchauffées !
Ce baveux égrenant chapelet de fadaises…
L’école est un côteau penché sur la falaise
D’où plongent les ignares, les cancres défaits
De toute volonté… c’est un sombre tunnel ;
S’y perdent les censés aboutés à cet antre,
Les vaniteux doctes, enfilés au cantre
Du vieil ourdissoir… par trop conventionnel.
Si, aux moites aurores, s’affaisse ma dégaine,
S’étiole ma superbe (si tant est que j’en aie),
Laissez-moi donc, partir ! en traversant vos haies,
Donnerai à vos pleurs, de liantes rengaines.
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2023





