Ne point
ferai bombance en des estaminets,
Sous d’exsangues
quinquets où, la nuit,
S’évaporent
au plus fort de l’ennui,
Volutes éthérées,
et relents avinés !
Te surprendrai au faisceau d’autres lunes,
Quand sombre
la nue auréolée d’ivresses ;
Donnerai à
nos bouches encloses d’allégresse,
Le nard de parfums aux fièvres opportunes.
Disjointes en
l’aurore, nos mains feront accord
Au creux de
la rayonne déplissée de suées ;
Nos doigts
entrelacés, au souffle de Bossuet,
Donneront à
sa prose des reflets isochores.
Il nous
faudra bercer du silence trompeur,
Avant que
de se lier au pal du baldaquin,
Les morsures
cuivrées de tes gestes taquins,
Les escarres
brunies d’insolubles vapeurs.
En prenant
raccourcis aux astres encordés,
Irai battre
jouissance, humecté de frissons ;
Il y aura
peut-être, écho en l'unisson
De fatales
empreintes avant que ne bleuissent,
Halitueuses cicatricules, cerces dilatées
Sur la peau
de mes baisers sonores,
Librement permutés d’impalpables remords,
Et qu’absolvent
les feux de la fatalité.
Au sentier
de tes reins, s'arc-boute le plaisir ;
Ta chair
fait caprice de trompeuses invites :
Inutiles toquades
de douleurs en lévite
Au chaudes
accolades… avant que de gésir.
O
permanente femme sous altière livrée,
Que ne te
puis-je nier, en ce quadrilatère
Emmuré à la
couche aux rages délétères
De froids gémissements
me voulant enivrer !
J’ai appris
à dompter_ du vice à la vertu _
Les possibles
alcades dont l’audace m’accuse ;
Pris au
réceptionnaire où s’ingénue la muse
Suspendu à
mon pal d’amant en substitut.
De mes
aveux en toc, au houleuses confesses,
N’ai plus
rien d’un héraut en la tonitruance
De douteuses
harangues… suis, amorti d’allégeance,
Piètre céladon
enjugué de détresses.
Quand je
viens cheviller ta peau désinhibée,
Ton cuir
fantassin, s’éparpillent nos rêves,
S’éventent
nos besoins… là, s’écoule la sève
Dont ta
rose voilure se voudrait imbiber.
Tu égratignes de mon derme défait
Les sanglantes plissures... par audace ;
Les larmes ont vieilli ton agréable face :
Surprenant
gréage aux atroces méfaits.
En l’estuaire de tes secrètes ouches,
Me suis
abandonné : espiègle volontaire
De battues coudoyées d’autres terres,
Vidé, sous la coulure adulant la souche
Sur laquelle se pose la serve ravagée
De vents
éparpillés, de mutants arpèges
D’un
clavecin buvant du matin grège,
Les dernières notes savamment encagées
De phonie à nulle autre semblable : adagio
Pour galant
en mal de convenance…
J’en
concède, après moult prévenances,
L’usage
prohibitif… sans ce religio.


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