En d’étranges
manœuvres étarquées
Aux vents
chauds de la coercition,
Ai vu,
démoulé de superstitions,
Naître du
Ciel les âmes emparquées
Du Dieu Tout-Puissant :
divines Semences,
Ces justes rachetés
de L’Agneau Crucifié
Dont Le
Sang pose Baume aux justifiés
Qui de La
Bergerie, aspirent bienfaisance.
L’amour a
fait escale en mon cœur pèlerin,
Désenclavant
du doute les rudes gordiens,
Pour alléger
au soir où guette le gardien,
Le péché
manifeste… lesté d’un gorgerin.
Mes soleils
prirent froids aux vents désincarnés,
Transirent aux
moites lunaisons…
Peu s’en
fallut que j’aie aux riches oraisons,
La larme du
trompeur, ce nihiliste borné
Dont l’ivresse
est un leurre en la pareidolie
De spécieux
reflets ajourant le visuel
Du crédule
sectaire en l’attente casuelle
D’une
probable feinte de didascalie.
Serties de
mimiques fardées, cloquées,
Les calotines
de douteux magistères,
Ces cagotes
ridées faisant fi des Mystères
Du Divin
Créateur qu’elles semblent évoquer,
Nagent en l’eau
bénite de pompeux sermons :
Dégradante lavasse
dont l’esprit condamné
Lape sans
rétention en la soue du damné
Ensoutané
de rites d’épigones démons.
En de
nobles confesses, ai, avec attention,
Posé borne
aux silences enfiévrés d’ascèse ;
Du raisonnable,
ai en l’aposiopèse,
Prisé de
digne exploit, sans ostentation,
Le précieux
verbatim… d’aucuns diront
Peut-être, étoffés
de cancane… il crawle
Avant que
de sombrer… c’est là son pire rôle ;
Il se devra
soumettre aux acerbes jurons
De la gent
évincée des Célestes Promesses :
Ceux-là
même que la mort travestit,
Que la
haine en la honte, peu à peu, investit
Aux jours
écarlates de répugnantes messes.
Absout de
mes folies, mes amoks d’incivils,
Ai pris Le
Chemin du Merveilleux Calvaire :
Cette Nouvelle
Sente ignorée du larvaire
Qui en
reptation, s’aliène au plus vil.
