DECIPIAT IN SUBTILITATE SIRENIS*
Enjôleuse sirène
Arpentant du cœur, la contrescarpe,
En agenouille les larmes efficaces...
Efface au matin, les dernières traces
D’empreintes que le malheur écharpe.
Profane des nuits, la riche économie
Puis, sans mal, souffle, aux aurores
Sur les tisons, les flammèches, encor
Étirées en l’âtre de ses insomnies.
Sous l’arceau d’innommables désirs,
Empanache du vice sis en mausolée,
De funestes regrets librement écalés...
Elle peint du rêve, l’évanescent
plaisir.
Enfouis en l’étrange, ses amants,
De la soif libertine, las, coagulent
L’intense démesure, puis, reculent
Du flot où ronflent ses tourments,
En griffent le confort,
en émiettent,
Au fort de l’angoisse, des
cicatricules
La porosité liant le
rustre opercule,
Ce nerf éclos du
mâle qui s’entête
A plisser des
gamètes purgés,
Le nard chaud évidé de
sa sève...
Elle sait_ nul ne l’ignore !
_ Ève
Hante le Shéol du
galant outragé.
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2020












