LIBERO EU DOLOR*
Fuites
Aux ruelles
sombres, sombrent l'amour,
La vie alimentée de rires, fêtes ;
Ai du raccourci,
emprunté, est-ce bête(?)
L’infranchissable, au cœur du petit jour !
Le vent arrimé à nos
pas incertains,
Éthérés... figés au nord de Bagatelle,
Caressait,
toujours en ribambelle,
Les couvées
voulant quitter matin.
Je te soufflais des mots inadéquats,
Minauderies dont
parle l'éphèbe,
Ces chatteries pubères, sous glèbe,
Que piétine le juvénile narquois.
Je souffrais en l’été vieillissant,
De quitter le fronton de tes reins,
Disant que partir
est un mal de marin,
Un venin dilué de veines rouge-sang.
Je me croyais au-dessus des peurs
Dont la moiteur accuse
l'évidence ;
Nos yeux
en quête d’indulgence,
Cernaient l’espoir
violenté de pleurs.
A fuir de l’amour les principes,
Avons des blessures oint la béance ;
Faut
renaître sans autre allégeance,
Tancer le mal auquel on s’agrippe !
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2020
