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jeudi 18 juin 2020

LIBERO EU DOLOR*


LIBERO EU DOLOR*
Fuites


Aux ruelles sombres, sombrent l'amour,
La vie alimentée de rires, fêtes ;
Ai du raccourci, emprunté, est-ce bête(?)
L’infranchissable, au cœur du petit jour !

Le vent arrimé à nos pas incertains,
Éthérés... figés au nord de Bagatelle,
Caressait, toujours en ribambelle,
Les couvées voulant quitter matin.

Je te soufflais des mots inadéquats,
Minauderies dont parle l'éphèbe,
Ces chatteries pubères, sous glèbe,
Que piétine le juvénile narquois.

Je souffrais en l’été vieillissant,
De quitter le fronton de tes reins,
Disant que partir est un mal de marin,
Un venin dilué de veines rouge-sang.

Je me croyais au-dessus des peurs
Dont la moiteur accuse l'évidence ;
Nos yeux en quête d’indulgence,
Cernaient l’espoir violenté de pleurs.

A fuir de l’amour les principes,
Avons des blessures oint la béance ;
Faut renaître sans autre allégeance,
Tancer le mal auquel on s’agrippe !





Armand Mando ESPARTERO© copyright 2020