Le glas de nos amours éventre le silence,
Écorche de l'aveu, l’inquiétant revers
Encor voilé de sombres apparences
En ce lavis placé en contrevair.
Ici,
L’hallali affole des meutes la battue,
Résonne au froid des prétentions,
A l’heure où ripe des sentes pentues,
La silhouette de percluses factions.
Là,
Baguées d’ivresses, les âmes soufflées
Sans doute, taisent de l’impartialité,
La clausule de serments marouflés :
Sécables feintes de banalités.
Hélas,
Il n’y a rien à faire, plus rien !!!
De l'admonestation, fuitent des peurs
Nimbées de lâcheté : bouts de liens
D’un cordeau strangulé de rancœur ;
Il
En ronge parfois, le seyant embout,
Au peccavi du sacristain volage ;
Aura-t-il raison des rêves tabous
Ankylosant le pénitent trop sage,
S’il
Avoue_ non sans mal_ avoir menti
En l’encre de ses rimes bancales,
Usurpant du tempo empuanti,
Pestilence de joutes trop banales ?
Alors,
Il n’y a rien à faire ! rien !!!
L’idéal flatte de l'ego ventru,
Les dilutions du triste abélien,
Aux méandres où surnage l’intrus ;
Le
voilà !
Troublant céans de l’insomniaque
La narcose de polymorphie ;
Son érectile mue éveille du cloaque,
L'épais remugle de l’atrophie.
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2022