QUOD VIOLARE ANIMA*…
Elle a violé de l'âme…
Elle viole de l'âme, les
agréments
Des confessions,
l’expectance ;
La délivrance purgée
d'offenses
A du mal, avilit le
sujet, s'il ment.
Des confidences, à la
croyance
Apostasiée du serf méprisé,
A profané l’honneur,
grisé
Les pontifes, larves de déviance.
Dominées par la rage,
l'orgueil,
Les sibylles, ces
prophétesses
Dont Satan scelle la
devineresse,
Agréent les démons liés
au deuil.
Ils hantent au soir, les
cimetières,
Se nourrissent de chair,
dépouilles,
Nidoreux lambeaux d'arsouilles
Au caniveau borduré
de pierres,
A l'aube,
sacrifient à Moloch,
Et le corps et
l'esprit de pucelles,
Rosières déçues
devant la stèle
D'un corps attifé de
breloques,
Macchabée momifié,
rossard
Devenu pour les vers
en ripaille,
Cadavre vidé de ses entrailles,
Restes putréfiés de poissard.
Artefact
semblable au Hadès,
Sans toit, ni
devanture, s'ouvre
Au Loch Ness ;
la brume couvre
L’onde crayonnée,
morbidesse.
Voyez-là sans rides,
ni défauts !
De sa bure de vil
tortionnaire,
Toucherez les fibres
tégénaires
Du monstre, la dame à
la faux !
Armand Mando
ESPARTERO© copyright 2020












