Qui a endimanché le péché séculier, bridé
La foi du sage au faîte des résiliences ?
Qui, du conciliatoire ceint de patience,
Effeuille la pondération, sans en rider,
L’exacte mesurage… de ce rédhibitoire,
Au juste calibrage de l’esprit affermi,
S’entrelacent, au for de l’insoumis,
De schismatiques dissonances ; l’histoire
Les vient _ sans rétention aucune_ dévoiler ;
La peur du lendemain, l’angoisse du présent,
Etranglent le plébéien ; ai vu, en les
croisant,
Les serfs s’enquiller aux nuits étoilées,
Les faubouriens, prier leur madone chaulée :
Illusoire badigeon… les voyais, attendris,
Accorer de la componction, l’hémiédrie
De ces froids cristallins, forcément, affolés.
Qui a accoutré de penailles les hommes
Enkystés de syncrétiques prêches ; l'adepte
De loges : zélateur bouffi de vains
préceptes ?
Qui l'a ajusté au lore de ce fatum ?
D’inciviles percées indisposent encor, l’envie,
Et le besoin… voire l’inéluctable, de la gent
Aboutée aux Célestes Promesses ; les régents
L'ont mise au rang des ennemis, au parvis
Dont le prévariqué : isolé, sans obole, sans
gage,
Ignore la rudesse… cet agora violente l’attente
Du pénitent… puis, peu à peu, fermente
Du raisonnable, le cœur désysopé d’adages.
Quand sombre hors la nue, l'orbe démuni,
S’affaisse l’astre luisant, le cosmos agonise
Entartré de disgrâces… lors, la mort intronise
Du Schéol, la superbe liant le mâle puni.
Privé d’engoulevent, l’insincère piétine, au froid,
D'artères glacées de belles capitales ; le
péché
Y est roi… il glisse où flottent l’emperché,
L’encorné mis à mal, en l’aurore, parfois,
Aux salutaires aubes imbibées de rosée… le temps,
Défait de sa clepsydre, cogne aux portes butées
De la reviviscence_ ignorant, de la fatalité,
Juste alternance ; puis, essaime, en
partant,
Le dernier embryon : utopique retenir,
amorces
D’existence, ébauches d’un futur en berne…
L’oubli de tout entoile nos revêches cernes :
Disgracieuses poches entre larmes, et introrse.
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2023
