Fleurissent
des musiques, de riches cantates
Parfumant le
solfège de délicates notes ;
En la douce
fragrance de subtiles garnottes
Modelées d’un
keepsake aux teintes écarlates.
Vivace allegro
ou monodiarius d’un clavecin
Ne soufflette
à l’espèce au tibicinium,
Que l’étrange
apotome de ce triste vulgum
Aux cristallines
larmes, et versées à dessein.
Au manège d’agréables
portées, le prélude
En l’antecantamentum,
de la didascalie,
Cachète l’eurythmie
au bran de l’hallali
Du poinçon éphélide
au for de l’interlude.
En douce
aquarelle aux polychromes teintes,
Le plectre lutine de l’instrument vivant
Le fragile cordeau
aux friselis mouvants :
Etoupe que modulent
d’altérables plaintes.
Quand le
chordasista allume le psaltérion,
S’éventent
les soupirs du basson anonyme ;
Neigent au
modulus qui lentement s’anime
Les premières
houppes craintes du vibrion.
La phonie dénature
de l’ouïe amatrice,
La vaine
discordance… elle se veut sereine ;
Puis, flatte
des trompeuses chartes… souveraine,
La concussion
érigée en revêche tutrice.
Mille et
une folies drapent du concerto, en l’âme
D’esthètes,
subtiles prouesses… et sans mal ;
Y danse au
son des conus plinthis, l’animal
Dont la
paissance refoule au soir l'agame.
Je me
ferais musique si je n’étais que moi :
Inutile nomade
aux primales ventées…
Nulle résipiscence
ne me saurait tenter ;
Mes rires
délavés bluteraient cet émoi.
Armand
Mando ESPARTERO© copyright 2023
