Ne faites de l'homme qui soulève jupons,
Libidineux squale de royaumes perdus !
Voyez de vos appâts caressés des fripons,
L’insolence lustrée de vains sous-entendus !
Enfouie au corset d’invites, dressiez table
Au fringuant hédoniste… vos callipyges lunes
Dénervées de Rubens, offrent coches louables,
Impulsant au plus fort de l'ébat, lacune,
Incertaine jouissance… que ne seriez-vous pas,
La poupée fardée, séductrice en ces lieux
Poncés d’ignobles harengères_ n’est-il pas !
Ambitieuse, enjôleuse, conspuée d’envieux !
Vos seins lourds claquent l’amant répudié ;
Quêtant d'apodictiques désirs incisifs,
Quelque malsain frimas, inondant sine die,
Des spongieux capitons, le gosier abrasif,
Fouillé de suaves bordées, quelquefois,
Retenu de l'antre de gräfenberg ; fuse
De ce geyser, la clase génitale... ce froid
Corridor sanglé d'anhélations diffuses.
Ne laissez transir du vieux cœur plaintif,
L'acrotère muscle ! Déviez de la sente
Encagée en ce mal pour le moins incisif !
Votre corps inhibé de serve, au soir, enfante
Malgré vous, douteuse luxuriance écernée
De l’éthique, la concise morale aiguisée,
La pleine retenue, peu à peu, détournée
D'êtres dont l'impudence, semble méprisée !
Je vous plains, du seuil des privautés ; jadis,
Des concupiscences, pavèrent le raisonnable,
Nimbant à tort, les mielleuses blandices !...
Châtrerai pour vous plaire, l'indomptable !
Engerberai sans mal, de l'ultime excès:
Lubricité gaussée du flux de l'insuccès !
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2021







