CUTESY POSSIDET;
Mièvre hagiographie
Entre tes lignes
s’étranglent des éloges ;
Pisse-copie, tu
les dresses aux artistes
Encensés de ta
plume d’apologiste
Pour parader au
centre de leurs loges.
Ces écrits sans
âme dont l’angélisme
Régit l’éphémère
confort, s’ébattent
Des accords semble-t-il
acrobates ;
Ils tanguent sur
le fil de l’aristotélisme.
Tu vois le
deutéragoniste en tragédien
Sous flamme d’un
Sophocle de cour,
Le rigaudon, en
Pompée au discours
Emphatique qui
berce l’Illyrien
D’aphorismes,
d’édits alambiqués…
Pauvre histrion
boudé du factionnaire
Sous guérite,
raillé de permissionnaires
Parti faire
bombance en de riches banquets.
De l’hagiographie
trahie de la faconde,
Au sirupeux laïus
désordonné du verbe,
Aucun désordre !
Point de propos acerbes !
Tu pommades, en
de fastueuses rondes,
Le matassin, ce
cabotin de théâtre,
Cet irascible arsouille de scène,
Ce bouffi à la
panse trop pleine,
Signant l’ouvrage
dont tu t’emplâtres.
Transformer en
saints, des étourneaux,
Quelle prouesse
est tienne !!! Chapeau bas !
Sous quel encart
oses-tu les mettre bas,
Toi, vache à lait
de fantaisistes vénaux ?


