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vendredi 23 décembre 2022

SOUS L’EGIDE DU GRAND ROI

SOUS L’EGIDE DU GRAND ROI

Aux âmes putréfiées dont l’esprit fait ripaille,

Je dédie ma colère en ce jour solennel

Où naissent des victoires, quand Dieu, L’Eternel

Confirme au soir, vainquant chaque bataille,

 

Sa Divine Présence, Son Aura Manifeste

En Ce Précieux Sauveur, Le Christ-Roi :

Mon Seigneur et Maître, qui de La Croix

Offrit La Vie, La Vraie, et Cela, sans conteste.

 

Aux cœurs enguenillés de vaseux apocryphes,

Ces lambeaux syncrétistes de prévariquât,

Je dédicace sans mal, absout de reliquat,

Sans autres algarades, cet abréviatif.

 

Si nonces et prélats animent vos pensées

Du fiel d’intolérance, sachez stupides zélateurs,

Reconnaître La manne du vrai Adorateur

Et, du Ciel Vainqueur, et sans acanthacée,

 

La Dive récompense promise aux lauréats :

Ces riches conquérants du Royaume à venir ;

Je veux du Merveilleux… pourrai-je y parvenir ?

Escalader l’ivresse, telle la lie posée en ragréa.

 

Par La Porte étroite, j’ai pu _ enfin ! _ passer,

Rejoindre Le Chemin resserré… ce Détroit

Emmurant de mes fades poussées, l’étroit

Canal du péché consommé : celui des trépassés.

 

J’ai confessé mon mal, avoué mes faiblesses,

Témoigné cœur ouvert mes vices d’avorton…

Me voilà, armé, conspué du piètre rejeton ;

Désormais ignoré de l’obtuse drôlesse !

 

Témoin des Salutaires Gages du Rédempteur,

Je traverse les bermes nues, sans craindre

De me souiller aux râles d’âmes à plaindre,

Sans m’encrasser de rêves liant le tentateur.


 Armand Mando ESPARTERO© copyright 2022