Aux âmes
putréfiées dont l’esprit fait ripaille,
Je dédie ma
colère en ce jour solennel
Où naissent
des victoires, quand Dieu, L’Eternel
Confirme au
soir, vainquant chaque bataille,
Sa Divine
Présence, Son Aura Manifeste
En Ce
Précieux Sauveur, Le Christ-Roi :
Mon Seigneur
et Maître, qui de La Croix
Offrit La
Vie, La Vraie, et Cela, sans conteste.
Aux cœurs enguenillés
de vaseux apocryphes,
Ces lambeaux
syncrétistes de prévariquât,
Je dédicace
sans mal, absout de reliquat,
Sans autres
algarades, cet abréviatif.
Si nonces
et prélats animent vos pensées
Du fiel d’intolérance,
sachez stupides zélateurs,
Reconnaître
La manne du vrai Adorateur
Et, du Ciel
Vainqueur, et sans acanthacée,
La Dive
récompense promise aux lauréats :
Ces riches
conquérants du Royaume à venir ;
Je veux du
Merveilleux… pourrai-je y parvenir ?
Escalader l’ivresse,
telle la lie posée en ragréa.
Par La
Porte étroite, j’ai pu _ enfin ! _ passer,
Rejoindre Le
Chemin resserré… ce Détroit
Emmurant de
mes fades poussées, l’étroit
Canal du
péché consommé : celui des trépassés.
J’ai
confessé mon mal, avoué mes faiblesses,
Témoigné cœur
ouvert mes vices d’avorton…
Me voilà,
armé, conspué du piètre rejeton ;
Désormais ignoré
de l’obtuse drôlesse !
Témoin des
Salutaires Gages du Rédempteur,
Je traverse
les bermes nues, sans craindre
De me
souiller aux râles d’âmes à plaindre,
Sans m’encrasser
de rêves liant le tentateur.
