J’ai tant
pleuré dimanche, avant de m’assagir,
Ripé sur
des matins où l’âme s’égratigne
Aux ronces
d’un futur indécent, indigne,
Que le
temps m’a cloué, pour me voir réagir,
Au faîte d’espérances
dont viennent mugir
Les
fiévreuses entrailles de pénibles guignes.
Ai tant
bavé silences au creux du devenir,
Clabaudé pérore
à l’ouïe des nantis
Enrubannés de
ganses... anéantie
Du présent en
sa lie, et sans s'en prémunir,
L’ivresse
la plus folle, aux cépages de joies
Trop souvent
brocardées de la gent altière
Dont la
condescendance émue l’alfatière,
Autant que
le péon, ou le noble Albigeois.
J’ai tant
des souvenirs, isolé les clichés,
Claquemuré sans
autre le truisme,
Que des communs
poncifs, l’angélisme
Etarque encor du songe l’onirique nichée.
Aux factices
noces d’amours désaccordées,
S’efface
peu à peu l’espoir de voir renaître
Aux désirs
dont l’idoine évince le paraître,
L’exigible
ressource de l’être procordé.
