Comme l’enfant
qui naît, aveuglé de clarté,
La femme désœuvrée,
encernée de malheur,
Eclosent en
nos vies de perspicaces leurres
Indomptés de
l’affect peu à peu préempté
De fades
arguties, de subtils mensonges
Chus d’adages
plurivoques, d’apophtegmes
Combinés de
clausules ceintes du flegme
D’un scribe
que la componction ronge.
Comme l’homme
qui fuit la coercition
Cependant qu’il
l’impose… vil chafouin !
L’amante
prise au rets de faux oints
Egrenant chapelet…
les traditions
Encellulent
l’âme du mécréant, la baguent,
Avant de l’asservir
au culte mariolâtre
De cerbères
piégés du Vatican… ces pâtres
Bavent au
naos glissant, où la dague
Du tentateur
vient percer l'épigone
Aux portes
du Shéol… le voilà ! fin-prêt
Pour l’Audience
fatale… sans apprêts,
Nu sous le
Couperet, perdu sous l’isogone.
Comme la
serve blessée aux cristallines larmes,
La noble camériste
utile à peu de choses,
Le rêveur pose
borne à ses souhaits moroses
Garrotés de
désirs que l’épreuve désarme.
Comme le
funambule ébloui sous les salves,
L’acrobate
charmé, sous les ovations,
L’écrivain
enjôlé de mille prétentions,
Absout du
dithyrambe, l’insidieuse valve
Appliquée en
douzil au faîte d’arrogances…
Assommé de
victoires, et sans s’encouronner,
Puise de l’âpreté
l’efficient venin, pour trôner
En ce vide,
avant de disparaître… sans ganses.
