Belle en
ces jardins où l’amour s’acclimate
A la peau
de tépides caresses ;
Plus belle au
soir de lunes enchanteresses
Navigant en
l’azur ; les ombres les formatent.
Sublime sur
le port, quand rentre le marin
D’un
pénible voyage… au bal de sirènes
Qui au roulement
des vagues, enchaînent
L’océan bleu
aux reflets cristallins.
Noble en l’aube
fragile, aux vents chauds
Embrasant le
sable gris des dunes ;
J'aimerais
écluser de ses traces falunes
L’éboueuse teinte foulée des maréchaux.
Altière sous
la toise de désirs béants,
L’espère conquise
au jour naissant ;
L'absence
est un leurre : appât blessant
Ou cruel gluau…
au revers du néant.
Splendide en
des notes posées
Aux dents
du clavecin ; pour elle,
Les arpèges
décélèrent l’allure : celle
Dont l’adagio
se veut martyriser…
Ardente sous
la brèche du spleen,
Ramifie des
branches du devenir
La flèche
terminale… sans céans, parvenir
A voiler ses
traces contadines.
Armand
Mando ESPARTERO© copyright 2022
