EVENTRAIT SA SUPERBE
D’un présomptueux
rêve, s’écoulent le mensonge,
La folie du
faux-sage encagé de croyances
Semblables,
le croit-il, à l’immodeste science
De rationalistes
déchus, que la débâcle ronge.
De doctes
connaissances, s’évapore, sans mal,
Le savoir
de dépréciateurs, ces contempteurs
Figés au
tertre de la rhétorique; ces menteurs
Dont le scribe
auréole l’avanie extrémale.
Du désir de
plaire, à l’envie de séduire, s’émousse
La pensée
du piètre lovelace… s’imagine déjà,
Aux spires
appréciables, muni de navaja,
Effilocher des
vierges, l’imprécise frimousse.
Du besoin
de tromper, aux décans manifestes,
Le sénescent
bedole, le cacochyme barbon :
Valétudinaire
ascète, sans abords furibonds,
S’amplifient,
peu à peu, la goinfrerie dermeste.
De la
flagornerie imbibée de louanges flétries,
A l’impudence
d'un serf de cérémonial,
S’effrangent
les plausibles visées ; la moniale,
Avisée, fière,
s’en défait, aux Laudes de contrits.
Des généreuses
lignes de François de Malherbe,
A l’élégance
folle du sieur Chateaubriand,
S’ajustent,
de concert, en un style fort brillant,
La beauté
du langage dessertie de l'acerbe,
La noblesse
du ton, son aura: idiome superbe
Acclamé de censeurs… souvent, de clairvoyants.
