DESHERENCE
Nous sommes devenus créatures de l’ombre,
Des êtres
insatiables à l’affût d’un bonheur
N’existant qu’au travers de nuits sombres,
De rêves
encordés ; y point le déshonneur,
En ce profond
marasme encavé aux peurs,
Et qu’élague
l’espoir de voir au jour nouveau,
Simplement de l’inné, la banale torpeur :
Affres du
regret dropé… hors du caveau.
Nous ne sommes rien ; nos besoins
Se vident du
confort d’apparence…
Quand nous nous
retournons, le passé est loin,
Trop loin, pour
écumer de notre déshérence,
Les miasmes
poudreux, en cette récréance
Qu'agrainent les lois... sans y prendre soin.
Armand Mando ESPARTERO© copyright 2022